Food trucks, camions et commerces à emporter

Vos clients commandent. Votre cuisine suit. Sans abonnement.

Pizza, burger, sushi, kebab, panini, crêpes, peu importe ce que vous servez. Un site qui prend les commandes sur des créneaux que votre cuisine peut réellement tenir, et un poste de travail pour encaisser, cuisiner et suivre le stock. Vous êtes propriétaire de l’ensemble, code compris.

Quatre modules écrits pour la vente à emporter. Deux abonnements annuels supprimés chez notre premier client. Aucune licence de thème, aucun constructeur payant.

Retrait, place du marché

jeudi

  • 11h45complet
  • 12h008 min restantes
  • 12h15ouvert
  • 12h30ouvert
  • 12h45complet
  • 13h00ouvert

Un créneau se remplit en minutes de cuisine, pas en nombre de commandes. Trois burgers et un menu complet ne prennent pas le même temps, et c'est ce qui vous évite quinze plats complexes à midi cinq.

Pour qui

Si vous vendez à emporter, c'est pour vous

PizzaBurgerSushi & pokeKebab & grecPanini & sandwichsTacosFriterieCrêpes & galettesBagelsAsiatiqueRotisserieTraiteur de marché

Le produit ne connaît pas votre spécialité, il connaît votre contrainte : une carte, des emplacements qui changent, un coup de feu qui dure quatre-vingt-dix minutes, et du stock qui part plus vite certains jours. Ce sont les mêmes gestes qu’on serve des makis ou des galettes.

Le problème

Le téléphone sonne pendant le coup de feu

Vous prenez la commande d’une main, vous retournez une pizza de l’autre. Le soir, vous recopiez la caisse dans un carnet. Le mercredi, vous vous demandez combien charger. Et tous les mois, trois abonnements se prélèvent pour des outils qui ne se parlent pas.

Ce n’est pas un problème de logiciel. C’est un problème de gestes en trop.

Ce que ça fait

Quatre modules, un seul poste de travail

Ils ne sont pas achetés sur une place de marché : ils ont été écrits pour la vente à emporter, et chacun remplace un abonnement.

Emporter

Les créneaux de retrait

Plusieurs points de retrait, chacun avec ses horaires et ses fermetures exceptionnelles. L’emplacement du jour se déduit des horaires, pas d’une case qu’on oublie de changer le mardi soir.

Comptoir

Encaisser, cuisiner, suivre

Douze écrans, dont les trois du service qui tiennent en onglets sur une tablette. Une vente au comptoir est une vraie commande : même numéro, même TVA ventilée, même décompte de stock.

Fidélité

Des points, pas des tampons

Un numéro de téléphone suffit à reconnaître un client. Le solde n’est jamais stocké : il se relit ligne à ligne, donc une contestation se vérifie au lieu de se discuter.

Formules

Les menus composés

« Un burger parmi sept, puis une frite, puis une boisson. » Une boutique en ligne ordinaire demande d’énumérer les 252 combinaisons, et « deux burgers différents » lui reste impossible.

La preuve

Le plus simple, c'est de le regarder tourner

Un site en fonctionnement, avec son circuit d’emplacements, sa carte complète et ses créneaux de retrait. C’est le site tel qu’il sort de chez nous, pas une démonstration arrangée pour la photo. L’exemple est une crêperie ambulante du Morbihan ; le même produit sert une pizza ou un poke.

Parcourez la carte, le circuit et les créneaux. Inutile de valider une commande.

Et ce qui se vérifie
4
modules écrits pour remplacer des abonnements
2
licences annuelles réellement supprimées chez notre premier client
0
euro d'abonnement logiciel par mois, thème et constructeur compris
10
commandes lancées à la même seconde sur la dernière place : une seule est passée

Ce dernier chiffre est celui qui compte un jour de marché : la dernière place ne se vend qu’une fois parce que c’est la base de données qui la refuse, pas un bout de code qui pourrait passer à côté.

Les différences

Six différences, et la première explique les cinq autres

Vous êtes propriétaire

Pas de licence annuelle, pas de compte à résilier, ni pour le thème ni pour le constructeur de pages. Le site vous appartient, code compris, et si vous partez, vous partez avec.

Une seule interface

Commandes, encaissement, cuisine, stock : le même poste, à trois onglets. Pas quatre outils qui ne se parlent pas et qu’il faut recopier le soir.

Conçu pour une tablette dans un camion

Cibles de 64 px sur la borne client, debout, dehors, parfois avec des gants, et de 46 px à la caisse, pour une main occupée. L’écran de cuisine, lui, n’a aucune cible : il n’est fait que pour être lu.

Les créneaux respectent la cuisine

La capacité d’un créneau se compte en temps de cuisine. Compter des commandes ferait accepter quinze plats complexes à midi cinq, et c’est justement ce qu’on cherche à éviter.

Le stock refuse, et il dit pourquoi

« Plus de pain pita », pas « indisponible ». Un ticket de trois articles dont un manque ne passe pas à deux : un échec total se voit, un échec partiel se découvre le soir.

Vos données restent chez vous

Hébergement à votre nom, base de données à vous. Et rien ne s’efface à la désinstallation, sauf si vous cochez la case qui le demande.

Les limites

Ce que nous ne faisons pas

Autant le dire avant que vous le découvriez.

Si l’un de ces points est bloquant pour vous, nous ne sommes pas le bon choix, et il vaut mieux le savoir maintenant, pour vous comme pour nous.

Les questions qu'on nous pose

Ce que vous êtes en train de vous demander

Le poste tient en trois onglets sur une tablette, et la saisie de départ, votre carte, vos ingrédients, vos créneaux, est faite avec vous. Ce n’est pas un logiciel à apprendre : c’est un écran à lire pendant le service.

Une page Facebook ne prend pas de commande sur créneau, ne décompte pas votre stock, et ne vous appartient pas. Le jour où la plateforme change ses règles, vous n’avez pas votre mot à dire.

Non. C’est un écran d’encaissement, pas un logiciel certifié. Si vous êtes assujetti à la TVA, la question mérite d’être posée, et c’est la première que nous vous poserons au rendez-vous. Si vous êtes en franchise en base, elle ne se pose pas.

Pas aujourd’hui. Ils commandent en ligne et règlent au retrait, en espèces ou au lecteur de carte que vous avez déjà. Nous ne l’annoncerons pas avant que ça existe.

C’est le cas de départ, pas l’exception. Chaque point de retrait a ses horaires, et l’emplacement du jour s’en déduit tout seul, vous n’avez aucune case à changer le matin.

C’est exactement ce que fait le module Formules. Deux menus suffisent à demander 252 combinaisons à une boutique en ligne ordinaire, et « choisissez deux plats différents » lui reste impossible quel qu’en soit le nombre.

Trois étapes. Le point long est la saisie de votre carte et de vos prix d’achat, et on la fait ensemble. Rien ne s’installe avant les trois questions du formulaire de contact : un site configuré sur des hypothèses se reconfigure entièrement.

Les modules déclarent ce dont ils dépendent. Si quelque chose manque, ils cessent d’écrire, gardent tout, et nomment ce qui manque, plutôt que de continuer et d’abîmer vos données. Rien ne se met à jour dans votre dos.

Chaque module a un écran de diagnostic qui nomme le problème avant même que vous appeliez. Et nous restons joignables les deux premières semaines après l’ouverture, celles où l’on trouve ce qu’aucune installation ne prévoit.

Le site vous appartient, code et base de données compris. Il n’y a pas d’abonnement à résilier, donc rien à négocier : vous partez avec.

La marche à suivre

Trois étapes, et vous n'écrivez pas une ligne de code

On regarde ce que vous avez

Une heure. Vos emplacements, vos horaires, votre carte, ce que vous payez aujourd’hui. Trois questions décident de tout le reste, et elles sont déjà dans le formulaire de contact, comme ça, le rendez-vous commence là où il devrait finir.

On installe et on saisit

Vos points de retrait et leurs horaires d’abord, puis votre carte, vos recettes, vos prix d’achat et vos créneaux. Vous relisez, vous corrigez.

Vous ouvrez

On reste joignable les deux premières semaines, ce sont celles où l’on trouve ce qu’aucune installation ne prévoit.

Ce que ça coûte

Un montant, une fois

Installation complète
À partir de 2 000 €

Une seule fois. Pas de mensualité, pas de licence à renouveler, pas de commission sur vos commandes.

Restent à votre charge le nom de domaine et l’hébergement, à votre nom, quelques euros par mois, payés à votre hébergeur et pas à nous. Un hébergement mutualisé suffit.

Ce que le montant comprend

Avant de comparer : prenez ce que vous payez chaque mois aujourd’hui en abonnements, et multipliez par soixante. C’est le vrai point de comparaison, et c’est le calcul que personne ne fait avant de signer.

Pas encore prêt ?

En attendant, apprenez gratuitement

Des tutoriels pour les commerces qui vendent à emporter : votre fiche Google, la publicité locale, les avis clients, les emballages, le paiement par carte. Aucun ne parle de nous.

Trente minutes, et vous saurez si c'est pour vous

On regarde votre situation, on vous dit ce que ça change et ce que ça coûte. Si ce n’est pas adapté, on vous le dit, et on vous oriente.

Trente minutes, et vous saurez si c’est pour vous.